Gloria (depuis 2012)

Ecrit et mis en scène par Geneviève Pier Boivin, adaptation du roman « Le trou dans le mur » de Michel Tremblay.

« Je m’appelle Gloria, Gloria tout court. »

Pour décrocher un contrat dans l’orchestre d’un célèbre musicien, Gloria imagine un stratagème qui la mènera à sa perte.

Geneviève Pier Boivin dans Gloria.

Crédits photo : Lény Stora

Sur scène, la comédienne Geneviève Pier Boivin interprète avec grâce et sensibilité, l’histoire terriblement cocasse de cette chanteuse au destin tragique.


Geneviève Pier Boivin, le miracle de la vérité.

Critique de « Gloria » par Armelle Héliot, journaliste et critique dramatique.
Crédits : Lény Stora

Une valise posée sur un petit plateau. Une valise qui a voyagé. Et soudain, comme s’en extirpant, une longue femme blonde en robe rouge, étole de fourrure blanche sur les épaules, perchée sur de hauts talons. Une belle femme au beau visage à l’architecture ferme et douce.

« Je m’appelle Gloria, Gloria tout court… » Une petite heure durant Geneviève Boivin livre son récit. Histoire terrible et terriblement cocasse d’une chanteuse qui, pour décrocher un engagement dans l’orchestre d’un célèbre musicien, imagine un stratagème…que l’on ne vous révèlera pas, mais qui fera sa perte !

Gloria la si peu glorieuse est l’histoire de Gloria qui n’est plus depuis longtemps Gloria Star…Geneviève Boivin, avec son léger accent chantant d’artiste québécoise qui vit et travaille depuis plusieurs années en France, donne à Gloria sa grâce élégante et sa sensibilité profonde, son regard clair et touchant, plein d’innocence et de rêve. On est subjugué par la délicatesse de son jeu tout en nuances subtiles. Le texte de Michel Tremblay est souvent très drôle et la comédienne, sans jamais perdre le fil tragique du destin de Gloria, en suit les pleins et les déliés graves et franchement cocasses parfois. Un moment de vrai théâtre porté par une remarquable interprète.

Armelle Héliot.

Galerie

© Lény Stora

Geneviève Boivin en compagnie de Michel Tremblay, auteur du « Trou dans le mur« .